Un câble USB, une calculatrice, quatre stylos, un peu de poussière, quelques feuilles de papier vierges, des CD's, une lampe qui ne marche pas, des empreintes de doigts un peu partout. Rien de bien intéressant. Mais c'est une partie des bien que chaque personne a dans son chez soi. Ou je veux en venir ? Je ne veux pas en venir quelques part. Je suis très bien ici. Rien de ce que je dis vous intéresse. Peut-être que rien de ce que j'écris va être lu. Peut-être que j'écris dans le plus grand vide du monde. Qu'importe.
Une touche de musique, quelques souvenirs, une poignée d'imagination, un rien d'aventure, une pincée de magie, et le tour est joué. Je m'en vais loin en un rien de temps. Je m'en vais dans un monde inconnu que personne ne connais et que personne ne connaîtra jamais. Un monde qui m'est inconnu, que je découvrirai, et que j'oublierai car je ne pourrais jamais y retourner deux fois de suite.
Youpii, le monde ne tourne plus rond. Ou peut-être n'a t-il jamais tourné rond. Peut-on tourner d'une autre façon qu'en rond ? Je me le demande. Je ne crois pas. De toute façon, qu'est ce que ça peut faire ? J'écris des choses totalement incompréhensible que même moi je n'arrive pas à comprendre. Bien. Si je reprenais mes mots favori, mes phrases favorites et mon esprit favori. Celui qui est d'une immaturité débordante. Celui qui me fait rire tellement c'est nul, immature et pas drôle. Oh ouii.
La caca, c'est délicieux, tête de beignet, Lou est moche et elle pue, le maïs soufflé, c'est la pire insulte qu'il soit, Tinky-Winky a peur, le chewing-gum, ça colle, mortadelle de rire, Monsieur Ravioli, Nathan, c'est mon amoureux, il faut pendre la prof d'italien.
[Je crois que le poisson a des effets secondaires sur moi. Comme la galette des rois.]



